Journée mondiale de l’obésité
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A cette occasion, l’HIA Laveran met en exergue les diététiciennes hospitalières qui apportent leur expertise lors des parcours complexes et transdisciplinaires, dont celui de la filière bariatrique avec la prise en charge de l’obésité.
Mais au-delà de cette filière, leurs champs d’action et leurs outils sont nombreux, échelonnés du bilan initial au suivi à long terme :
- 𝗿𝗲́𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗹𝗼𝗺𝗯𝗮𝗹𝗴𝗶𝗲
- 𝗱𝗲́𝗻𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁𝘀 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿
- 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲
- 𝗱𝗲́𝗻𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗮̂𝗴𝗲́𝘀
- 𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻
- 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗼𝘁𝗶𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹, 𝗵𝘆𝗽𝗻𝗼𝘀𝗲, 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲…
À l’occasion de cette journée, Milène N. l’une des 𝟰 𝗱𝗶𝗲́𝘁𝗲́𝘁𝗶𝗰𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 de LAVERAN précise une notion parfois méconnue : le poids d’équilibre (ou poids de forme).
« 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗶𝗱𝘀 𝗱’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 ? 𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗮 𝟮𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗼𝘂 𝗮 𝟰𝟬 𝗮𝗻𝘀 ? 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘀𝗶 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗶𝗱𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗯𝗼𝗻 ? »

Ces questions reviennent régulièrement en consultation. Et pour cause : le poids d’équilibre, aussi appelé « set point », est à la fois mystérieux et intrigant.
Contrairement aux idées reçues, il ne dépend ni de la volonté ni de la motivation et ne correspond pas forcément au poids le plus bas atteint au cours de sa vie.
Le poids d’équilibre est tout simplement le poids auquel on se sent bien dans son corps, sans suivre de régime. Il repose sur l’écoute de son organisme : la faim, le rassasiement et la satiété sont nos meilleurs alliés.
Ces sensations alimentaires nous ramènent naturellement vers notre poids de forme.
Il existe des formules de calcul pour estimer un « poids idéal », mais elles ne donnent qu’une indication théorique. Dans la réalité, chaque personne possède son propre équilibre, unique.
Voici donc 3 conseils pour construire une relation plus sereine à l’alimentation et au corps, sans régime strict, ni culpabilité :
- Écouter ses sensations alimentaires
- Ne pas avoir d’aliments interdits : la frustration favorise les compulsions et les troubles alimentaires
- Manger par émotion, c’est possible, mais sans culpabilité — c’est souvent elle qui entretient les difficultés
Les « 𝗱𝗶𝗲𝘁𝘀 » travaillent en collaboration avec les médecins, infirmiers et autres professionnels de santé pour améliorer la récupération et prévenir les complications.
Elles participent à l’éducation nutritionnelle des patients afin de favoriser de meilleures habitudes alimentaires après l’hospitalisation.

