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Les 29 & 30 janvier 2026, l’Hôpital d’instruction des armées LAVERAN (Marseille) aura l’honneur d’accueillir le 37ᵉ Congrès International du Groupe de Recherche sur la Maladie d’Alzheimer (GRAL).

Son champ scientifique porte plus largement, quelles que soient leurs causes, sur les troubles cognitifs : mémoire, attention, concentration…

Ainsi, l’édition 2026 sera dédiée aux traumatismes crâniens, avec un focus particulier sur la prise en charge des traumatisés crâniens en contexte militaire.

Pendant deux jours, des experts internationaux viendront présenter leurs travaux, leurs innovations et leurs expériences cliniques.

L’équipe de l’HIA Laveran, parmi celles du Service de Santé des Armées (SSA), contribueront activement à ce rendez-vous scientifique, aux côtés d’institutions de tout premier plan :

  • Laboratoire Neurosciences – Faculté Saint-Jérôme (CNRS)
  • Barrow Neurological Institute – University of Phoenix
  • Johns Hopkins University – Baltimore
  • Harvard Medical School – Boston

Cette édition sera une opportunité unique d’approfondir la compréhension des troubles cognitifs post-traumatiques, en croisant les approches cliniques, les dernières avancées de la recherche et les spécificités du monde militaire.

Programme à télécharger sur :

https://gralresearch.org/events/3

Inscriptions :

https://www.helloasso.com/associations/groupe-de-recherche-sur-la-maladie-d-alzheimer-g-r-a-l/evenements/37th-gral-congress-neurocognitive-disorders-early-diagnosis-and-treatment

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18 novembre 2025 – 8h30, aux urgences de l’HIA Laveran.

La SAUV n°1 se remplit peu à peu : médecins, infirmiers, aides-soignants… Ils sont tous là, autour d’un patient bien particulier : un mannequin. Mais pas n’importe lequel ! Un modèle de haute-fidélité, capable de parler, crier, respirer, étouffer, saigner, perdre connaissance… Ce mannequin a de super pouvoirs : il va donner des sueurs froides aux soignants !

Le major Eric, infirmier référent de simulation, rappelle l’esprit de l’exercice :
« Tout ce que vous faites, vous devez le faire pour de vrai : inspecter, palper, ausculter, perfuser, injecter, panser, masser, intuber…Tout se joue comme si la vie du patient en dépendait. Le mannequin et le scénario évolueront en fonction des seuls gestes réellement effectués ».

L’objectif est de créer une situation aussi crédible que possible, afin que chacun des soignants puisse s’immerger, adopter totalement le rôle qui lui est attribué et agir en conséquence

9h00. La patiente entre au SAU : hypotendue, fiévreuse, malaises répétés, une voie déjà posée par les secours préhospitaliers.

Rapidement, l’équipe s’active. Le monitorage multiparamétrique est installé, tandis que la patiente est examinée entièrement. On oxygène, perfuse, prépare des drogues. Chaque geste est confirmé à haute voix pour optimiser la communication au sein de l’équipe.

Et puis subitement… La situation s’aggrave : la saturation chute, la conscience s’altère, les constantes s’effondrent. Les soignants réagissent, communiquent, se coordonnent et ajustent leurs gestes.

Le verdict tombe : purpura fulminans, une urgence vitale rare et foudroyante. Le major Eric, qui contrôle le mannequin, aggrave la situation et la patiente tombe dans le coma.

Alertée, l’équipe de réanimation arrive. C’est désormais une dizaine de soignants qui intervient. Chacun agit à son poste, selon son rôle, du geste technique au soutien logistique. On intube, on pose d’autres voies, on injecte. Cela fait déjà plus de 30 minutes que les équipes s’affairent autour de cette patiente, si particulière.

Le formateur met fin à la simulation, sous les applaudissements des participants.

C’est un moment clé où les ressentis sont exprimés, où chacune des étapes est revisitée, les points forts sont relevés et les axes d’amélioration identifiés.
C’est tout l’intérêt de la simulation en médecine, que de pouvoir revenir sur le déroulé des soins de chacun, toujours avec un regard pédagogique, visant l’amélioration individuelle et la performance du groupe.

L’entraînement permet de souder les équipes et de se préparer à des situations critiques où la vie d’un patient sera, cette fois, réellement en jeu !

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Avec la participation active des marsouins du 21e Régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) de Fréjus, le médecin principal Erwan débute l’étude Vaxinnate.

Cette étude s’intéresse aux effets non-spécifiques des vaccins, c’est-à-dire à leur capacité à nous protéger contre un large panel d’infections, en plus des maladies ciblées par chaque vaccin. Au sein de l’hôpital LAVERAN, il est responsable du centre de vaccination international et adjoint à la cheffe du service de pathologie infectieuse et tropicale.

Grâce à la collaboration d’une quinzaine de professionnels de santé (techniciens de laboratoire, infirmiers, auxiliaires sanitaires, médecins et chercheurs) du Centre Médical des Armées du RIMa (CMA 09) et de l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA), de l’HIA Laveran, 58 marsouins prochainement déployés hors de l’hexagone ont pu être inclus dans cette étude.

Un suivi prolongé jusqu’à 8 mois après leur séance de vaccination et des analyses poussées de leur réponse immunitaire au niveau sanguin et muqueux permettront de mieux comprendre si, et, comment les vaccins peuvent nous protéger contre d’autres infections (infections respiratoires et arboviroses notamment).

Un travail de longue haleine avec des résultats à suivre courant 2026 !

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